nature morte

poèmes

ah my goddess

le 06/12/2005 à 15h46

La femme est la pureté du mensonge,
La douceur de la pierre,
L'ange du Diable,
La rose du mal,
La prêtresse de la vie,
Une joueuse d'amour,
La chastetée du sexe,
Le soleil de la nuit...

Mais elle est avant tout une égnime pour tous, qui restera a jamais un mystere...

ah my goddess

le 06/12/2005 à 15h56

Je t'ai demandé si tu m'aimais bien,
Tu ma répondu non...
Je t'ai demandé si j'étais jolie,
Tu ma répondu non...
Je t'ai demandé si j'étais dans ton coeur,
Tu ma répondu non...
Je t'ai demandé si tu pleurerais, si je partais loin,
Tu ma répondu non...
Donc j'ai commencé à marcher ...
Et tu as attrappé ma main et tu m'a dit :
Je ne t'aime pas bien, mais JE T'AIME...
Tu n'es pas belle, tu es magnifique ...
Tu n'es pas dans mon coeur, tu es mon coeur ...
Et je ne pleurerais pas si tu pars, mais je mourrais ...

ah my goddess

le 15/12/2005 à 23h49

Parce que mon présent est fait des bribes de mon passé,


Laisse-moi me souvenir.


Parce que le temps qui passe n'y changera rien,


Allons de l'avant.


Parce qu'aujourd'hui est presque déjà terminé,


Ne te retourne pas.


Parce que demain est la grande inconnue,


Tiens-moi la main.


Parce que depuis toujours nous nous aimons,


Prenons ensemble le chemin de cet avenir incertain...


ah my goddess

le 16/12/2005 à 00h16

J'ai rêvé que la neige brûlait,
Que le feu gelait,
J'ai rêvé l'impossible,
J'ai rêvé que tu m'aimais...

ah my goddess

le 16/12/2005 à 00h22

Elle aimait la vie il aimait la mort
Il aimait la mort, et ses sombres promesses,
Avenir incertain d'un garcon en détresse,
Il voulait mourir, laisser partir sa peine,
Oublier tous ces jours à la même rengaine...

Elle aimait la vie, heureuse d'exister,
Voulait aider les gens et puis grandir en paix,
C'était un don du ciel, toujours souriante,
Fleurs et nature, qu'il pleuve ou qu'il vente...

Mais un beau jour, la chute commenca,
Ils tombèrent amoureux, mauvais choix,
Elle aimait la vie et il aimait la mort,
Qui d'entre les deux allait être plus fort?

Ils s'aimaient tellement, ils auraient tout sacrifié,
Amis et famille, capables de tout renier,
Tout donner pour s'aimer, tel était leur or,
Mais elle aimait la vie et il aimait la mort...
Si différents et pourtant plus proches que tout,
Se comprenant pour protéger un amour fou,
L'un ne rêvait que de mourir et de s'envoler,
L'autre d'une vie avec lui, loin des atrocités...

Fin de l'histoire : obligés de se séparer,
Ils s'étaient promis leur éternelle fidélité...
Aujourd'hui, le garcon torturé vit pour elle,
Puisque la fille, pour lui, a rendu ses ailes...

Il aimait la mort, elle aimait la vie,
Il vivait pour elle, elle est morte pour lui...

William Shakespeare

ah my goddess

le 17/12/2005 à 11h26

comme le temps,je ne peux m'arrêter de t'aimer.
comme la pluie,je veux t'aroser de passion
comme le vent,je serai toujours la pour toi
comme une étoile,je veux briller que pour toi
comme une sirène,je saurai te fasciner
comme une fleur magique,je sais t'attirer
comme un papillon,je veux me poser sur ton coeur
comme une hirondelle,je pars pour ton coeur
comme un soleil,je veux t'aveugler d'amour
comme une amoureuse,je veux etre prisonnière de ta tendresse
comme le sang,je veux couler dans tes veines afin de te donner la force de conjuguer au present le verbe "aimer"

ah my goddess

le 17/12/2005 à 11h29

Avec toi j’ai redécouvert le mot Aimer…
Se lever le matin avec le sourire
Cela me fais vraiment plaisir
Je me suis vraiment attachée à toi à nous…

Mais voilà j’ai peur
Peur de te perdre, de te saouler …
J’me sens vraiment bien avec toi
J’veux pas gâcher mon bonheur, notre bonheur…

Je ressens tellement de choses pour toi
Même si cela fait peu de temps qu’on est ensemble
Dans tes bras j’ai trouvée un refuge que je n’avais jamais trouvé au part ailleurs…

ah my goddess

le 17/12/2005 à 16h07

Elle est assise sur sa fenêtre, l’orage battant auprès d’elle ne l’effraie pas.

Seule, elle pleure.

Ses larmes se mélangent à la pluie, son visage sombre à la nuit.

Ses grands yeux humides observent les ombres, les ombres nocturnes s’approchent de sa blessure.

Elle souffre.

Elle n’est pas blessée dans son corps, un peu seulement dans son âme. Mais c’est son cœur meurtri qui la tiraille.

D’un revers de manche, elle essuie son visage. Sa tête appuyée sur le mur se renverse à l’arrière.

Elle ferme les yeux.

Elle le revoie, comme elle l’a toujours vu, son insouciance, sa présence, sa bonne humeur.

Elle pense à ce qu’elle est. Mélancolique, renfermée, triste et maussade.

Elle aurait du y penser plus tôt. Il est trop différent pour l’aimer.

Les contraires ne s’attirent pas toujours.

Ses larmes reprennent de plus belle tandis que son désespoir lui étreint le cœur.

Elle a tant de rêves enfouis dans sa mémoire dont il est le héros.

Il lui reste tant de souvenir à oublier.

Oublier. Jamais elle n’y arriverait.

Elle sent le vent lui caresser le visage. Il lui semble que celui-ci lui parle.

Le vent ? Parler ?

Son imagination devait lui jouer des tours, cet homme l’avait détruite.

Et pourtant … elle la sent, la voix du vent.

Elle entend le ciel lui murmurer des paroles réconfortantes.

Alors, elle ouvre les yeux. Elle n’aurait certes jamais du, mais on fait rarement ce que l’on devrait.

Elle ouvre donc les yeux et ces même ombres qu’elle observait de loin si tristement quelques instants au par avant lui apparaissent bien plus proches à présent. Elles sont mêmes à côté d’elle.

Elle ne panique pas.

Surprise, elle observe ces formes qui dansent autour d’elle.

Elle se laisse attirer à elles.

Un brouillard s’approche d’elle, une ombre lui tend la main.

Elle la prend et se laisse guider par la voix du ciel.

Elle marche dans l’air, en bonne compagnie.

Ses larmes ne coulent plus, mais son expression de jeune fille triste et fragile reste imprégnée sur son visage.

Cet air qui ne la quittera plus jamais.

Elle flottait donc au milieu de ces ombres, dans les ténèbres d’une nuit meurtrière, quand les phares d’une voiture illuminèrent les environs.

Le charme se rompu, et la jeune fille resta seule sous la lune.

Puis tout alla très vite.

Privée de support, sa dernière chute commença.

On la retrouva inanimée sur le sol, le lendemain matin.

Elle était dans un coma profond.

Elle entendait les médecins parler à ses parents. Avec de la volonté, elle pourrait se sortir de cet état et garderait peu de séquelle de ce moment. Il fallait patienter.

De la volonté, c’est tout ce dont elle avait besoin, mais elle n’en avait pas.

Elle se laissa mourir, un sourire dessiné sur les lèvres.

Elle allait retrouver le ciel, quitter sa douleur. Echapper à l’oppression. Ne plus souffrir pour un amour déchu.

Oui.

Elle allait retrouver le ciel.


Ayumi © Tous droits réservés

ah my goddess

le 27/12/2005 à 23h24

Je ressens un énorme besoin,


Un gros besoin de je ne sais quoi.


Il me semble qu'il vient de loin


Mais en même temps de toi.

ah my goddess

le 27/12/2005 à 23h48

Tout a commencé quand nos regards se sont croisés,
Tu as renversé mon coeur, tu l’as fait chaviré.
Un vent d'amour m'a fait perdre la tête
Notre histoire est née pour ne pas qu'elle s'arrête.
Notre amour grandit de jour en jour
Je te laisse entrer et ferme mon coeur à double tour.

Tout deviens beau et merveilleux
Quand je vais me noyer au large de tes yeux.
Des sentiments encore ignorés se sont crées
Il faut les conserver et ne jamais les briser.
Dans tes bras je pars m'envoler
Dans un monde doux et sucré.

La flamme de mes yeux s'est allumée
Le soir ou nos lèvres se sont touchées.
Aujourd'hui le destin nous appartient
A nous seul de savoir prendre le même chemin.
Mon amour pour toi est le plus grand
Je n'ai aucun doute sur mes sentiments.

                                                                                                             

C'est ce qui c'est passé avec l'homme que j'aime. Tout c'est passé rapidement, mais aujourd'hui je ne peux plus me passer de lui.

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